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On trouvera dans La Fin de l’homme rouge de magnifiques histoires d’amour, des gens bien, d’autres moins bien, le déchirement des mères et le désespoir des enfants déportés, les staliniens fidèles malgré le goulag, des soviétiques ahuris devant le capitalisme triomphant… et toujours cette même interrogation : pourquoi ce peuple a-t-il connu un tel malheur ? Le “malheur russe” ? Impossible de se départir de cette impression que ce pays a été l’enfer d’une autre planète…

Ecrire la petite histoire d’une grande utopie avec, dix histoires et beaucoup d’autres

La méthode de Svetlana Alexievitch: aller au devant des gens, les laisse raconter, se raconter mais pour préciser aussitôt : “Je me sers du journalisme pour me procurer les matériaux, mais j’en fais de la littérature… je guette toujours dans toutes les conversations, publiques ou privées, ce moment où la vie, la vie toute simple, se transforme en littérature.”.

" Je ne cherche pas à produire un document mais à sculpter l’image d’une époque. C’est pourquoi je mets entre sept et dix ans pour rédiger chaque livre. J’enregistre des centaines de personnes. Je reviens voir la même personne plusieurs fois"

MB

La fin de l'homme rouge

Traduit du russe par Sophie Benech, Michèle Khan

Svetlana Alexievitch

Actes Sud

La fin de l'homme rouge
Svetlana Alexievitch

Svetlana Alexievitch

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